lunes, 27 de febrero de 2017

Boulevard des airs - Paris Corbeil



Si on allait moins bien ensemble
On irait mieux où bon nous semble
Si j'avais oublié ton visage
Je me pavanerai davantage
Si y'avait moins de si dans l'histoire
J'aurai perdu le goût de boire
Et si, et si, et hier aussi
J'ai laissé une bouteille dans Paris

J'aurai pu faire le joli coeur
Me mettre en scène pour ses dames
Au bas des marches du Sacré-Coeur
En bord de Seine, près de Notre-Dame
J'aurai pu parler de nous deux
En enlaçant une autre au pieu
Mais je ne t'oublies pas ma vieille
J'ai quitté Paris pour Corbeil

Et il faudra se lever tôt
Pour retrouver le goût de la cerise
Derrière chaque col de chaque manteau
S'entendre comme cul et chemise
J'en boufferai des parts de gâteau
Jusqu'à l'overdose ma promise
Si toi ma fève, joue sur les mots
C'est le gâteau sur la cerise

La bouche en coeur, se promener
Sur le quai des Grands Augustins
L'alcool en bouche près du Grand Palais
Qui me fait perdre le goût du pain
Le goût du vin au goût du jour
Depuis que t'es où mon amour
Que t'es partie sans crier gare
J'traine dans le quartier Saint Lazare

Et il y aura d'autres métros
Qui suivront les lits anonymes
Celles de plus, celles de trop
Qu'on voyait bien rue des Favorites
Mais sur moi ta marque triomphe ma vieille
Allez ma belle donne moi la main
Je parie mon dernier verre de vin
Je prendrai plus Paris pour Corbeil
Si no estábamos bien juntos
Iríamos mejor donde nos parezca
Si había olvidado tu rostro
Presumiría más
Si hubiera menos "quizá" en la historia
habría perdido el gusto por la bebida
y si, y si, como ayer
He dejado una botella en París.

Habré podido alegrar el corazón
Entro en escena para sus damas
Al pie de las escaleras del Sacré-Coeur
A orillas del Sena, cerca de Notre Dame
podía haber hablado de nosotros dos
Abrazando a otra en la cama
Pero no te olvido, anciana mía
He abandonado París por Corbeil

Habrá que levantarse pronto
Para volver a encontrar el sabor de la cereza
Detrás de cada cuello, de cada abrigo
Se llevan como uña y carne.
Me comeré los trozos del pastel
Hasta la sobredosis, prometido
Si tú eres la sorpresa que hay dentro, juego con las palabras
Es la guinda del pastel.

El corazón en la boca al pasear
por el muelle de Grands Augustins
Con el alcohol en la boca cerca del Grand Palais
que me hace perder el gusto del pan,
el sabor del vino de moda
desde que no sé dónde estás
te fuiste sin gritar cuidado
y deambulo por el barrio de Saint Lazare

Y habrá otros trenes
Que irán tras las camas anónimas
Aquellas de más, aquellas en exceso
Que vimos bien en la rue des Favorites
Pero en mi tu huella triunfa, anciana mía
Vamos, preciosa, dame la mano
Apuesto mi último vaso de vino
Que confundiré París con Corbeil

domingo, 11 de diciembre de 2016

Zaz - Si je perds


Je me sens brocante
Je suis la méchante
Si mes enfants m'invitent
Je fais la pas content
Et quand ils me visitent
Je suis la transparente
Je me sens palote
Je me sens lotte
Les enfants me nettoient
Des inconnus me sortent
A croire quand je me vois
Que je suis déjà morte


Si je perds la mémoire
Faudrait pas s'inquiéter
C'est que ma vie est au soir
D'une triste journée
Si je perds la raison
Faudrait pas s'en vouloir
Si c'est plus ma maison
Laissez moi dans le couloir
Si je perds les pédales
Et si ça vous inquiète
Si ça vous fait trop mal
Je ne sais plus qui vous êtes
Et si je perds la boule
N'ayez pas trop pitié
Ma tête est une foule
De visages oubliés


Je me sens friperie
Je me fais momie
Mes enfants me déplacent
Comme un vieux manuscrit
Et j'ai le feuilles qui cassent
Et je suis mal écrit
Je me sens bizarre
Je me vis trop tard
Si je pense aux instants
Où j'ai fait sans savoir
La course avec le temps
Sans me dire au revoir

Refrain

Si je perds la mémoire
Faudrait pas s'inquiéter
C'est que ma vie est au soir
D'une triste journée
Si je perds la raison
Faudrait pas s'en vouloir
Si c'est plus ma maison
Laissez moi dans le couloir
Si je perds les pédales
Et si ça vous inquiète
Si ça vous fait trop mal
Je ne sais plus qui vous êtes
Et si je perds la tête
N'ayez pas trop pitié
Bientôt je serai bête
Et vous aurez oublié
Me siento un objeto viejo
Soy la mala
Si mis hijos me invitan
Hago como que no me alegro
Y cuando me visitan
soy la transparente
Me siento pálida
Me siento agobiada
Mis hijos me asean
Los desconocidos me sacan de paseo
Cuando me veo creo
que ya estoy muerta

Si pierdo la memoria
no haría falta preocuparse
es solo que mi vida está en el crepúsculo
de un triste día
Si pierdo la razón
no hacía falta mostrarlo
Si esta ya no es mi casa
Dejadme en el pasillo
Si pierdo los estribos
y eso os preocupa
Si os hace demasiado daño
y ya no sé quienes sois
y si pierdo la cabeza
no sintáis demasiada lástima
Mi cabeza es una multitud
de rostros olvidados

Me siento ropa vieja
Me hago la momia
Mis hijos me mueven
como un viejo manuscrito
tengo hojas que se quiebran
y estoy mal escrito
Me siento rara
Vivo demasiado tarde
Si pienso en los momentos
donde he hecho sin saber
la carrera contra el tiempo
sin decirme adiós

Estribillo

Si pierdo la memoria
no haría falta preocuparse
es solo que mi vida está en el crepúsculo
de un triste día
Si pierdo la razón
no hacía falta mostrarlo
Si esta ya no es mi casa
Dejadme en el pasillo
Si pierdo los estribos
y eso os preocupa
Si os hace demasiado daño
y ya no sé quienes sois
y si pierdo la cabeza
no sintáis demasiada lástima
Pronto estaré tonta
y me habreis olvidado

lunes, 14 de noviembre de 2016

Debout sur le Zinc - Te promettre la lune


J'aimerais tant te promettre la lune

Je ne connais rien
De toi, de nos chemins
Je te parle comme ça
Par peur d'être sourd
Muet, quand mon tour viendra

Comme je t'imagine
En jupe ou en jean
Te jetant dans mes bras
Se dessinent au loin
Les nuits qui n'en finissent pas

J'aimerais tant te promettre la lune
Mais la lune est déjà prise
Livrer pour toi les clés de la fortune
Dans un monde un peu paisible


Et si je me fatigue
À trop vouloir gagner
Je n'ai rien à t'offrir
Tu n'es pas encore né(e)

Je te parlerais de ma vie
Comme elle peut faire envie
Et décevoir souvent
Comment s'enchaînent
Les joies les douleurs, tout l'temps

Je te parlerais de celle
Qui m'a pris sous son aile
Sans que je sache comment
Celle que tu appelleras
Un jour ou l'autre Maman

Refrain

Mais les hommes se fatiguent
À trop vouloir gagner
Rêver ne vaux pas vivre
Tu n'es pas encore né(e)

Mais rien de tout cela
Dans la chambre du bas
Où résonne à peine
Le bruit de mes pas
Juste une frise au mur
Et un mobile qui ne tourne pas

Et j'évoque malgré moi
Le vide d'ici-bas
Tout ce qui sans toi ne m'intéresse pas
Je soigne mes blessures
Je sais... que tu me viens déjà

Refrain
Te amaría tanto que te prometo la luna

No se nada
de ti, de nuestros caminos
Te hablo así
Por miedo a estar sordo,
mudo, cuando llegue mi turno.

Como yo te imagino
con falda o en vaqueros
Lanzarte a mis brazos.
Se dibujan a lo lejos
Las noches que no tendrán fin.

Te amaría tanto que te prometo la luna
pero la luna ya está tomada
Te confía a ti las llaves de la fortuna
en un mundo poco apacible


Y si me canso
de querer ganar demasiado,
no tengo nada que ofrecerte
ni siquiera has nacido.

Te hablaré de mi vida
Como ella puede dar envidia
y decepcionar de repente
Como se enlazan
las alegrías y el dolor todo el tiempo.

Te hablaré de ella
que me ha tomado bajo su ala
Sin que sepa cómo,
Aquella a la que llamarás,
uno u otro día, mamá.

Estribillo.


Pero si los hombres se cansan
de querer ganar demasiado
Soñar no equivale a vivir
Ni siquiera has nacido.

Pero nada de todo esto
en la habitación de abajo
donde apenas resuena
el ruido de mis pasos
Solo una cenefa en la pared
y un móvil que no da vueltas

Y evoco a mi pesar
la vida de aquí abajo
Todo lo que sin ti no me interesa
Cuido mis heridas
Sé... que ya vienes

Estribillo

sábado, 12 de noviembre de 2016

MIKA - Boum Boum Boum


Boum boum boum

Même les américains comprennent
Boum boum boum
Boum boum boum
Boum boum boum

Qu'importe l'endroit, le contexte
On a toujours un bon prétexte
Pour tomber nos "fruit of the loom"
Quand toi et moi on fait boum boum boum
Quand t'es pas là j'fais n'importe quoi
J'prends des kilos de tequilas
Je chante les chansons d'Oum Kalthoum
Je ne pense qu'à nos boum boum boum


Et tous les bourgeois du 16ème
Se demandent pourquoi je t'aime
Pour n'avoir pas besoin d'un zoom
Quand toi et moi on fait boum boum boum


Boum boum, boum boum boum
Boum boum, boum boum boum
Boum boum, boum boum boum
Boum boum
Boum boum boum



Hier on était chez ta mère,
Elle a failli tomber par terre
En entendant le dressing room
Quand toi et moi on faisait boum boum boum
Dans les ascenseurs des hôtels
On s'est montés au 7ème ciel
On envoie balader les grooms
Quand toi et moi on fait boum boum boum


Refrain

Quand on reçoit des invités
On ne sait meme pas résister
Entre le thé et les Lookoums
Y a le temps de faire boum boum boum
C'est vrai que les murs ont des oreilles,
Que tous les voisins se réveillent
Mais c'est comme ça qu'on fait l'amour
Quand toi et moi on fait boum boum boum


Et tous les bourgeois du 16ème
Se demandent pourquoi je t'aime
Pour n'avoir pas besoin d'un zoom
Quand toi et moi on fait boum boum boum

S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
On a toujours un truc à faire,
Les étagères font badaboum
Quand toi et moi on fait boum boum boum!

Boum boum, boum boum boum
Boum boum, boum boum boum
Boum boum, boum boum boum
Quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum, boum boum boum
Boum boum, boum boum boum
Boum boum, boum boum boum
Boum boum, boum boum boum

En plus ça, ça fait toujours deux
De plus de ça fait tout ce qu'on veut
C'est comme les coups de Brahim Asloum
Toi plus moi ça fait boum boum boum
Pas la peine d'aller cavaler
Y a plus toi qui me fait voyager
Voir les cocotiers de Touloum
Quand toi et moi on fait boum boum boum

Et tous les bourgeois du 16ème
Se demandent pourquoi je t'aime
Pour n'avoir pas besoin d'un zoom
Quand toi et moi on fait boum boum boum

S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
On a toujours un truc à faire,
Les étagères font badaboum
Quand toi et moi on fait boum boum boum

Boum boum, boum boum boum
Boum boum, boum boum boum
Boum boum, boum boum boum
Quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum, boum boum boum
Boum boum, boum boum boum
Boum boum, boum boum boum
Quand toi et moi on fait boum boum boum

Bum bum bum

Incluso los estadounidenses entienden
Bum bum bum
Bum bum bum
Bum bum bum

¿Qué importa el lugar, el contexto?
Siempre tenemos un buen pretexto
Para dejar caer nuestro "fruto del telar"
Cuando tu y yo hacemos bum bum bum
Cuando no estás ahí hago lo que sea
Tomo kilos de tequilas
Canto las canciones de Umm Kalzum
Solo pienso en nuestro bum bum bum

Y todos los burgueses del decimosexto
Se preguntan por qué te amo
por no tener la necesidad de un zoom
Cuando tu y yo hacemos bum bum bum

Bum bum, bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Bum bum
Bum bum bum


Ayer estábamos en casa de tu madre,
Ha estado a punto de caerse al suelo
Al entrar en el vestidor
Cuando tu y yo hacíamos bum bum bum
En los ascensores de los hoteles
Nos subimos al séptimo cielo
Enviamos a los botones a dar una vuelta
Cuando tu y yo hacemos bum bum bum

Estribillo

Cuando tenemos invitados
Ni siquiera sabemos resistirnos
Entre el té y las delicias turcas
Hay tiempo de hacer bum bum bum
Es cierto que las paredes oyen,
que todos los vecinos se despiertan
Pero así es como hacemos el amor
Cuando tu y yo hacemos bum bum bum

Y todos los burgueses del decimosexto
Se preguntan por qué te amo
por no tener la necesidad de un zoom
Cuando tu y yo hacemos bum bum bum

Amarse así no es vulgar
Siempre tenemos un truco que hacer,
Las estanterías hacen badabum
Cuando tu y yo hacemos bum bum bum

Bum bum, bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Cuando tu y yo hacemos bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Bum bum, bum bum bum

Además eso, eso siempre hace dos
Además de eso hace todo lo que queremos
Es como los golpes de Brahim Asloum
Tu y yo hacemos eso bum bum bum
No vale la pena aburrirse
Hay más, tú me haces viajar
Ver los cocoteros de Touloum
Cuando tu y yo hacemos bum bum bum

Y todos los burgueses del decimosexto
Se preguntan por qué te amo
por no tener la necesidad de un zoom
Cuando tu y yo hacemos bum bum bum

Amarse así no es vulgar
Siempre tenemos un truco que hacer,
Las estanterías hacen badabum
Cuando tu y yo hacemos bum bum bum

Bum bum, bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Cuando tu y yo hacemos bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Bum bum, bum bum bum
Cuando tú y yo hacemos bum bum bum






viernes, 11 de noviembre de 2016

Mozart Opera Rock - L'Assasymphonie




Cette nuit 
Intenable insomnie
La folie me guette
Je suis ce que je fuis

Je subis
Cette cacophonie
Qui me scie la tête
Assommante harmonie

Elle me dit
Tu paieras tes délits
Quoi qu'il advienne
On traîne ses chaînes
Ses peines

Je voue mes nuits
A l'assasymphonie
Aux requiems
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je voue mes nuits
A l'assasymphonie
Et aux blasphèmes
J'avoue je maudis
Tout ceux qui s'aiment


L'ennemi
Tapi dans mon esprit
Fête mes défaites
Sans répit il me défie

Je renie
La fatale hérésie
Qui ronge mon être
Je veux renaître
Renaître

Refrain

Pleurent les violons de ma vie
La violence de mes envies
Siphonnée symphonie

Déconcertant concerto
Je joue sans toucher le DO
Mon talent sonne faux

Je noie mon ennuie
Dans la mélomanie
Je tue mes phobies
Dans la désharmonie

Refrain

Je voue mes nuits
A l'assasymphonie
J'avoue je maudis
Tout ceux qui s'aiment
Esta noche
Insomnio insoportable
La locura me acecha
huyo de mí mismo

Soporto
Esta cacofonía
que no se va de mi mente
armonía agotadora

Ella me dice
"Pagarás por tus delitos"
En cualquier caso
Llevamos sus cadenas
Su sufrimiento

Consagro mis noches
a la sinfonía asesina
a los réquiem
Matando por despecho
Lo que siembro
Consagro mis noches
a la sinfonía asesina
y a las blasfemias
Confieso que maldigo
A todos aquellos que se aman


El enemigo
Agazapado en mi espíritu
Celebra mis derrotas
Me desafía sin tregua

Reniego
De la fatal herejía
Que corroe mi ser
Quiero renacer
Renacer

Estribillo

Lloran los violines de mi vida
La violencia de mis deseos
Sinfonía loca

Desconcertante concerto
que interpreto sin tocar el Do
Mi talento suena falso

Ahogo mi hastío
en la melomanía
Mato mis fobias
en la falta de armonía

Estribillo

Consagro mis noches
a la sinfonía asesina
Confieso que maldigo
A todos aquellos que se aman.

sábado, 5 de noviembre de 2016

Natalie Merchant - Motherland


Where in hell can you go
Far from the things that you know
Far from the sprawl of concrete
That keeps crawling its way
About 1,000 miles a day?

Take one last look behind
Commit this to memory and mind
Don't miss this wasteland, this terrible place
When you leave
Keep your heart off your sleeve

Motherland cradle me
Close my eyes
Lullaby me to sleep
Keep me safe
Lie with me
Stay beside me
Don't go, don't you go 


O, my five & dime queen
Tell me what have you seen?
The lust and the avarice
The bottomless, the cavernous greed
Is that what you see?

Chorus

It's your happiness I want most of all
And for that I'd do anything at all, o mercy me!
If you want the best of it or the most of all
If there's anything I can do at all

Now come on shot gun bride
What makes me envy your life?
Faceless, nameless, innocent, blameless and free,
What's that like to be?

Chorus
¿Dónde diablos puedes ir
Lejos de las cosas que sabes
Lejos de la expansión del hormigón
Que continúa reptando
Alrededor de 1000 millas al día?

Echa una última mirada atrás
Confía esto a la memoria y la mente
No eches de menos este páramo, este horrible lugar
Cuando te vas
Mantén tu corazón alejado de tu estuche

Patria, acúname
Cierra mis ojos
Arrúllame para dormir
Mantenme a salvo
Yace conmigo
Permanece a mi lado
No vayas, no te vayas.

Oh, mi reina del todo a cien
Dime, ¿Qué has visto?
El deseo y la avaricia
Lo sin fondo, la cavernosa gula
¿Es eso lo que ves?

Estribillo

Es tu felicidad lo que más quiero
Y por ella haría lo que fuera, oh, consuélame!
Si quieres lo mejor o todo
Si hay algo, puedo hacer lo que sea

Ahora vamos, dispara el arma, novia
¿Qué me hace envidiar tu vida?
Sin rostro, sin nombre, inocente, sin culpa y libre,
¿Es eso como quieres ser?

Estribillo

viernes, 4 de noviembre de 2016

Boulevard des airs - Bruxelles



Si je ne te connais pas encore
Notre aventure vaudrait de l'or
Si on se rencontrait à peine
Mon amour quelle aubaine
J'aurais la langue délicieuse
J'aurais une part de moi mielleuse
Que je répugne désormais
Oh mon amour qu'avons nous fait?

Je suis de ceux qui reste au bord
Je sais qu'on devait rire encore
Je suis de ceux, mais tu es de celles
Qui restent plantées à Bruxelles

Si j'étais celui, toi tu es la seule
Si je reste ici, tu rentres à Bruxelles


Si j'ignorais tout de toi
Je serai tranquille pour qu'on le soit
Si on ne s'était jamais vu
Je materai tes fesses à ton insu
J'aurais le compliment facile
Je serai l'homme fort et le docile
Ce dernier que je ne serai plus
Mon amour je nous ai perdus


Refrain


Et quand tu danses c'est du dripping
Tu es un cadeau pour la rétine
T'es sur une toile de Mondrian
Que je saccage de mille couleurs
Jetée sans vergogne et sans plan,
Juste comme ça, pour le bonheur,
Je nous imagine même en camping,
à Bruxelles

Il y a ceux qui restent au port,
Il y a ceux qui rient encore,
Il y a ceux et il y a celles
Qui restent plantées à Bruxelles

Si j'étais celui, toi tu es la seule
Si je reste ici, tu rentres à Bruxelles (x2)
Si todavía no te conociera
Nuestra aventura valdría oro
Si en cuanto nos reencontráramos
mi amor, que suerte.
Tendría la lengua deliciosa
Tendría una parte de mi melosa
que a partir de ahora la odiaré
Amor mío, ¿qué hemos hecho?

Yo soy de esos que permanecen a bordo
Sé que aún debíamos reír
Yo soy de esos, pero tu eres de esas
Que se quedan plantadas en Bruselas

Si yo era aquel, tú eres la única
Si yo me quedo aquí, tú regresas a Bruselas (x2)

Si ignorase todo de ti
Estaría tranquilo por lo que podría ser
Si jamás nos hubiéramos visto
Me fijaría en tu culo si que lo sepas
Tendría el halago fácil.
Sería el hombre fuerte y dócil
Esto último no lo volveré a ser
Mi amor, nos he perdido

Estribillo

Y cuando bailas es un goteo
Eres un regalo para la retina
Estás sobre un lienzo de Mondrian
que yo desordeno con mil colores
arrojados sin vergüenza y sin orden
Así sin más, para la felicidad
Incluso nos imagino de acampada
en Bruselas.

Hay quien se queda en el puerto
Hay quien aún ríen
Hay de esos y hay de esas
Que se quedan plantadas en Bruselas

Si yo era aquel, tú eres la única
Si yo me quedo aquí, tú regresas a Bruselas (x2)